- C'est comme si je te disais: "Tout tes amis te haient secrètement". Avoue que tu serais comme: peut-être pas tous, mais je suis sûr que une couple, oui.
- Pas vraiment mais c'est peut-être parce que je m'aime beaucoup.
- Ouais. Tu te dis: impossible.
- Je veux dire ceux qui m'aime pas sont pas amis... Mais c'est dur de pas m'aimer. Je suis pas mal awesome.
- Moi je t'aime pas.
- Oublie ca tsé tu m'aimes ben trop.
- Non je te ONIS. Je te répudie. Je connaissais le mot RÉPUDIER avant on s'entend, mais depuis que j'entend dire à tout les jours: "Stéphane Dion a été REPUDIÉ", je l'utilise dans ma vie quotidienne. Comme hier, mon coloc a laissé sa crotte dans le bol. Je lui dis: Flush ta crotte, je te répudie.
- Je pense que c'est aussi un terme légal pour renvoyer son épouse dans son pays. Mettons si Michel veut plus de sa mail order, il la répudie back to Ukraine... En passant, C'est terrible oublier une crotte en surface. Je l'ai déja fait par exemple.
- Je te onis.
- Un souvenir de mon passage.
- La mail order bride à Michel, est-elle hot ou non?
- Moyen. Elle est effaçée. C'est dur à dire. Je dis pas qu'elle est mail order, c'est juste un running gag entre amis. Pour vrai elle sort du bateau, tout comme sa famille, par exemple.
- Je me suis joint au gag. J'suis dans le gag.
- J'espère.
- Hahaha YES.
- T'es en mesure de l'apprécier.
- Avoue que hier que tu as crié les cris les plus primaux au monde.
- Tellement. J'espère que tu parles de la game d'hier. On est allés dans au Bar Davidson. Il y avait pleins de patches de monde ultra sketchy. Mais on étais tous unis pour les glorieux. Il y avait un jeune noir ultra bâti qui chillait avec un petit vieux chauve. Vraiment une belle gang. Ah oui, il y a eu un meurtre à coté des machines video poker la semaine passée.
- T'as embrassé un semi clochard sur la bouche. J'aime les parties de hockey parce que cest les seule fois où j'ai le droit de GUEULER légalement dans mon appart, sans que mon coloc me haisse à 100%.
- J'aurais pas peur de me battre mais jai une phobie de me faire casser le nez. J'aime l'apparence de mon nez présentement pis je voudrais pas que ca change.
- Ça serait malade un vrai COMBAT.
- Haha, ta gueule.
- Imagine si tu le gèle.
- Je commence ca direct avec COUP DE PIED dans les gosses. Mon premier move est déjà ultra illégal. Je finis avec seringue souillée dans la jugulaire.
- Classy textbook style.
- Comme ils le font dans les dojos en Chine. Frapperais-tu une fille? LE FERAIS-TU?
- Si elle me gifle, je la gifle à 75% de SA force. C'est pas mal tout ce que je peux faire... Tu fais ça avec élégance comme dans les vues françaises. Shaker une fille c'est BS en crisse, le reste on en parle pas. Mais il y a rien de mieux que de la bonne vielle violence psychologique.
- Mon coloc, SOUVENT je l'ai obligé à me biner le bras. Je le poussais à bout. je le binais bien sûr. Pis je le défiais de me biner.
- T'es terrible.
- À chaque fois, il le faisait, bien sûr. Pis à chaque fois je fake pleurais. Les meilleures larmes que t'as jamais vues. Tu sais, les pleurs qui commence juste dans les yeux, mais qui finissent en suprasanglots.
- T'es malsaine. Calice.
- Pis je prenais le look femme battue: j'ai peur et je suis faible. YES OSTI.
- Avoue que c'est vraiment excellent que Bronfman se fasse voler ses bijoux par des cat burglars dans son mansion à Toronto. Surtout les deux bagues de la coupe Stanley.
- Hahaha quoi?
- J'espère que c'est un Québecois qui les a ramenées à Montréal et les a enterrées dans le sous-sol de l'AMC.
- Se faire voler des bijoux. Cest semi homoérotique.
- C'est génial tu veux dire.
- Oui.
- À Paris, Harry Winston se sont fait voler pour 134 millions de bijoux. Après, tsé, tu prends un bain dans les bijoux. Pis tu ris et ris et ris. HAHAHAHA.
- Haha oui, tu jouis autour des bijoux, tu te mets les bijoux dans ton intérieur pis tu les savoure
-...
- Haha ouais. Ouais... Je te frappe a 75% de ma force.
- Je te gifle à 75% de 75% de ma force.
- Hahaha ah non, tu me giffle tsé.
- Je te sacre un coup de poing dans le chest. Je t'ai déja raconté la fois où j'ai punché ma grand-mère dans le chest? Elle me chatouillais pis j'en pouvais plus. J'étais couchée sur le dos. Pis je l'ai punchée dans le chest. Ça en est resté là. Elle a accepté que tsé, le niveau de chatouillage qu'elle me faisait subir, équivalait à un coup de poing dans les boules. C'était fair pour elle.
- Haha, quel âge que t'avais?
- Genre onze ou douze. Je me rapelle clairement du sentiment...AH NON OSTI QU'AIS-JE FAIT? Mais personne n'a rien dit. Et on en a jamais reparlé. J'ai oublié de dire que ma grand-mère avait survécu à un cancer de l'oeil et du sein, alors ca explique aussi à QUEL POINT MAL c'était de la frapper. Là. J'ai punché ma vieille grand-mère malade. Punché une femme qui a le cancer du sein dans les boules. Mais jai jamais pensé tsé, j'étais trop en souffrance. Je compare vraiment me faire chatouiller à me faire violer je suis sûre que c'est la même terreur.
- Disons une fille veut faire courir légerement et sensuellement ses mains ou ses doigts sur moi je la rejette.
- J'espère. Pire sensation
- C'est dur à expliquer. Elle pense pas qu'elle me chatouille.
- Ah osti juste y penser, ça donne mal à la MOELLE ÉPINIÈRE. Pis un léger goût de vomi.
- Je lui dis, si tu veux me faire plaisir, fais moi un massage. Ou une pipe.
- Pas vraiment mais c'est peut-être parce que je m'aime beaucoup.
- Ouais. Tu te dis: impossible.
- Je veux dire ceux qui m'aime pas sont pas amis... Mais c'est dur de pas m'aimer. Je suis pas mal awesome.
- Moi je t'aime pas.
- Oublie ca tsé tu m'aimes ben trop.
- Non je te ONIS. Je te répudie. Je connaissais le mot RÉPUDIER avant on s'entend, mais depuis que j'entend dire à tout les jours: "Stéphane Dion a été REPUDIÉ", je l'utilise dans ma vie quotidienne. Comme hier, mon coloc a laissé sa crotte dans le bol. Je lui dis: Flush ta crotte, je te répudie.
- Je pense que c'est aussi un terme légal pour renvoyer son épouse dans son pays. Mettons si Michel veut plus de sa mail order, il la répudie back to Ukraine... En passant, C'est terrible oublier une crotte en surface. Je l'ai déja fait par exemple.
- Je te onis.
- Un souvenir de mon passage.
- La mail order bride à Michel, est-elle hot ou non?
- Moyen. Elle est effaçée. C'est dur à dire. Je dis pas qu'elle est mail order, c'est juste un running gag entre amis. Pour vrai elle sort du bateau, tout comme sa famille, par exemple.
- Je me suis joint au gag. J'suis dans le gag.
- J'espère.
- Hahaha YES.
- T'es en mesure de l'apprécier.
- Avoue que hier que tu as crié les cris les plus primaux au monde.
- Tellement. J'espère que tu parles de la game d'hier. On est allés dans au Bar Davidson. Il y avait pleins de patches de monde ultra sketchy. Mais on étais tous unis pour les glorieux. Il y avait un jeune noir ultra bâti qui chillait avec un petit vieux chauve. Vraiment une belle gang. Ah oui, il y a eu un meurtre à coté des machines video poker la semaine passée.
- T'as embrassé un semi clochard sur la bouche. J'aime les parties de hockey parce que cest les seule fois où j'ai le droit de GUEULER légalement dans mon appart, sans que mon coloc me haisse à 100%.
- J'aurais pas peur de me battre mais jai une phobie de me faire casser le nez. J'aime l'apparence de mon nez présentement pis je voudrais pas que ca change.
- Ça serait malade un vrai COMBAT.
- Haha, ta gueule.
- Imagine si tu le gèle.
- Je commence ca direct avec COUP DE PIED dans les gosses. Mon premier move est déjà ultra illégal. Je finis avec seringue souillée dans la jugulaire.
- Classy textbook style.
- Comme ils le font dans les dojos en Chine. Frapperais-tu une fille? LE FERAIS-TU?
- Si elle me gifle, je la gifle à 75% de SA force. C'est pas mal tout ce que je peux faire... Tu fais ça avec élégance comme dans les vues françaises. Shaker une fille c'est BS en crisse, le reste on en parle pas. Mais il y a rien de mieux que de la bonne vielle violence psychologique.
- Mon coloc, SOUVENT je l'ai obligé à me biner le bras. Je le poussais à bout. je le binais bien sûr. Pis je le défiais de me biner.
- T'es terrible.
- À chaque fois, il le faisait, bien sûr. Pis à chaque fois je fake pleurais. Les meilleures larmes que t'as jamais vues. Tu sais, les pleurs qui commence juste dans les yeux, mais qui finissent en suprasanglots.
- T'es malsaine. Calice.
- Pis je prenais le look femme battue: j'ai peur et je suis faible. YES OSTI.
- Avoue que c'est vraiment excellent que Bronfman se fasse voler ses bijoux par des cat burglars dans son mansion à Toronto. Surtout les deux bagues de la coupe Stanley.
- Hahaha quoi?
- J'espère que c'est un Québecois qui les a ramenées à Montréal et les a enterrées dans le sous-sol de l'AMC.
- Se faire voler des bijoux. Cest semi homoérotique.
- C'est génial tu veux dire.
- Oui.
- À Paris, Harry Winston se sont fait voler pour 134 millions de bijoux. Après, tsé, tu prends un bain dans les bijoux. Pis tu ris et ris et ris. HAHAHAHA.
- Haha oui, tu jouis autour des bijoux, tu te mets les bijoux dans ton intérieur pis tu les savoure
-...
- Haha ouais. Ouais... Je te frappe a 75% de ma force.
- Je te gifle à 75% de 75% de ma force.
- Hahaha ah non, tu me giffle tsé.
- Je te sacre un coup de poing dans le chest. Je t'ai déja raconté la fois où j'ai punché ma grand-mère dans le chest? Elle me chatouillais pis j'en pouvais plus. J'étais couchée sur le dos. Pis je l'ai punchée dans le chest. Ça en est resté là. Elle a accepté que tsé, le niveau de chatouillage qu'elle me faisait subir, équivalait à un coup de poing dans les boules. C'était fair pour elle.
- Haha, quel âge que t'avais?
- Genre onze ou douze. Je me rapelle clairement du sentiment...AH NON OSTI QU'AIS-JE FAIT? Mais personne n'a rien dit. Et on en a jamais reparlé. J'ai oublié de dire que ma grand-mère avait survécu à un cancer de l'oeil et du sein, alors ca explique aussi à QUEL POINT MAL c'était de la frapper. Là. J'ai punché ma vieille grand-mère malade. Punché une femme qui a le cancer du sein dans les boules. Mais jai jamais pensé tsé, j'étais trop en souffrance. Je compare vraiment me faire chatouiller à me faire violer je suis sûre que c'est la même terreur.
- Disons une fille veut faire courir légerement et sensuellement ses mains ou ses doigts sur moi je la rejette.
- J'espère. Pire sensation
- C'est dur à expliquer. Elle pense pas qu'elle me chatouille.
- Ah osti juste y penser, ça donne mal à la MOELLE ÉPINIÈRE. Pis un léger goût de vomi.
- Je lui dis, si tu veux me faire plaisir, fais moi un massage. Ou une pipe.
- Raconte moi une anecdote terrible
- Je peux te dire comment ça a fini avec Diane.
- Oui dis le moi
- Ok, vers la fin elle capotait pas mal pis je voyais en restant dans la même ville qu'elle et en la voyant souvent - après un presqu'un an de long distance relationship qu'elle avait des problèmes. Donc j'essaie de casser une première fois mais ca n'a pas fonctionné... Une de ses amies amie m'appelle en détresse, me dit que je peux pas faire ca en ce moment, c'est trop pour elle de s'occuper de ramasser Diane en 1000 morceaux. L'affaire est que on s'est rencontrés Diane et moi au travers une amie en commun: Laurel. Laurel et moi on était bien downs l'un avec l'autre. Alors à chaque fois que le drame éclatait avec Diane j'appellais Laurel. Je la gardais à jour, je me confiais. j'étais pas habitué au drame, Laurel m'aidait à dealer avec ces choses une vraie amie. À ce point là, moi et le band étions parti faire quelques soirs en dehors de la ville. Ça faisait un moment que ça allait mal avec Diane.
- OUI OK. Je te permet de continuer
- Ce weekend là j'ai failli embrasser une autre fille. Vraiment pas mon genre, je suis pas sleazy à ce point. Je me suis dit, criss ok là c'est grave faut vraiment que je finisse ça avec l'autre. Je voulais casser ça en personne, c'est sûr. Je l'appelle en revenant et mon ton de voix a trahi mes intentions futures. Elle sentait que il y avait de quoi de louche. Elle voulait savoir, là, exactement ce qui se passait avec moi. Au debut je disais ok on s'en jasera quand on se verra, ça peut attendre, mais elle voulait clairement pas attendre. Je tentais de couper cours à la conversation, mais elle revenait à la charge. Je commençais à ne plus savoir quoi faire. Entre deux conversations interrompues, j'appelle Laurel. On se jasais ca, tsé, quelle stratégie employer et tout. À ce moment Diane rappelle encore... Cette fois, elle m'a pas mal forcé à dropper la dompe au téléphone. Elle était convaincue que c'était ça. Dans ma tête c'était pire de dire, non c'est pas ça et lui dire que finalement JE CASSE trois jours après.
- OH SHIT.
- Là les pires affaires sortaient de sa bouche. Elle m'accusait de la tromper avec Laurel. Il y avait des larmes, pire moment émotionnel, le tout sur le salloperie de téléphone. Calice.
- Ah non...
- Finalement on se promet de se rejaser ça plus reposés dans un futur rapproché. Donc qu'est ce que je fais après mon appel? j'appelle Laurel, parce que là c'etait pas mal moi qui capotais sur les bords rendu à ce stade là, après avoir dompé une fille au téléphone pis avoir ecouté des larmes pis des promesses pour tout régler. Mais là: ERREUR classique de Naud. J'ai recomposé par erreur le numéro de ma désormais EX. Ça décroche, je m'addresse à l'interlocutrice.
- NON. NON!
- "Hey Laurel. Je suis célibataire."
- NON OSTI. NOOOON. TROMPEUR.
- Diane: "Je le savais!"
- HAHAH OUAIS.
- "JE LE SAVAIS! Depuis le temps que je voyais votre fameuse AMITIÉ!". Finalement, quatre semaines plus tard avant un spectacle que j'anticipais Diane m'appelle.
- Vous vous êtes pas reparlés? Avant quatre semaines?
- Exact, j'était devenu un sale trompeur, il n'y avait plus rien à faire. Donc elle m'appelle et veut discuter de tout ça.
- Toi t'étais finalement heureux.
- Haha, ouais, quand même. Je la rejoint au concert en question. Elle m'amène en face de la venue. Elle fait son plaidoyé et me dis comment tout ce qui me conviens pas dans cette relation va être réglé. Des larmes encore... Je lui dis que il n'y aucun turning back. Larmes. Sniff. Janic is OUT.
- T'étais parti.
- Dans ma tête j'étais déjà au show en train de mosher ma vie. Elle m'en veut toujours à ce jour à ce qu'on dit.
- Je peux te dire comment ça a fini avec Diane.
- Oui dis le moi
- Ok, vers la fin elle capotait pas mal pis je voyais en restant dans la même ville qu'elle et en la voyant souvent - après un presqu'un an de long distance relationship qu'elle avait des problèmes. Donc j'essaie de casser une première fois mais ca n'a pas fonctionné... Une de ses amies amie m'appelle en détresse, me dit que je peux pas faire ca en ce moment, c'est trop pour elle de s'occuper de ramasser Diane en 1000 morceaux. L'affaire est que on s'est rencontrés Diane et moi au travers une amie en commun: Laurel. Laurel et moi on était bien downs l'un avec l'autre. Alors à chaque fois que le drame éclatait avec Diane j'appellais Laurel. Je la gardais à jour, je me confiais. j'étais pas habitué au drame, Laurel m'aidait à dealer avec ces choses une vraie amie. À ce point là, moi et le band étions parti faire quelques soirs en dehors de la ville. Ça faisait un moment que ça allait mal avec Diane.
- OUI OK. Je te permet de continuer
- Ce weekend là j'ai failli embrasser une autre fille. Vraiment pas mon genre, je suis pas sleazy à ce point. Je me suis dit, criss ok là c'est grave faut vraiment que je finisse ça avec l'autre. Je voulais casser ça en personne, c'est sûr. Je l'appelle en revenant et mon ton de voix a trahi mes intentions futures. Elle sentait que il y avait de quoi de louche. Elle voulait savoir, là, exactement ce qui se passait avec moi. Au debut je disais ok on s'en jasera quand on se verra, ça peut attendre, mais elle voulait clairement pas attendre. Je tentais de couper cours à la conversation, mais elle revenait à la charge. Je commençais à ne plus savoir quoi faire. Entre deux conversations interrompues, j'appelle Laurel. On se jasais ca, tsé, quelle stratégie employer et tout. À ce moment Diane rappelle encore... Cette fois, elle m'a pas mal forcé à dropper la dompe au téléphone. Elle était convaincue que c'était ça. Dans ma tête c'était pire de dire, non c'est pas ça et lui dire que finalement JE CASSE trois jours après.
- OH SHIT.
- Là les pires affaires sortaient de sa bouche. Elle m'accusait de la tromper avec Laurel. Il y avait des larmes, pire moment émotionnel, le tout sur le salloperie de téléphone. Calice.
- Ah non...
- Finalement on se promet de se rejaser ça plus reposés dans un futur rapproché. Donc qu'est ce que je fais après mon appel? j'appelle Laurel, parce que là c'etait pas mal moi qui capotais sur les bords rendu à ce stade là, après avoir dompé une fille au téléphone pis avoir ecouté des larmes pis des promesses pour tout régler. Mais là: ERREUR classique de Naud. J'ai recomposé par erreur le numéro de ma désormais EX. Ça décroche, je m'addresse à l'interlocutrice.
- NON. NON!
- "Hey Laurel. Je suis célibataire."
- NON OSTI. NOOOON. TROMPEUR.
- Diane: "Je le savais!"
- HAHAH OUAIS.
- "JE LE SAVAIS! Depuis le temps que je voyais votre fameuse AMITIÉ!". Finalement, quatre semaines plus tard avant un spectacle que j'anticipais Diane m'appelle.
- Vous vous êtes pas reparlés? Avant quatre semaines?
- Exact, j'était devenu un sale trompeur, il n'y avait plus rien à faire. Donc elle m'appelle et veut discuter de tout ça.
- Toi t'étais finalement heureux.
- Haha, ouais, quand même. Je la rejoint au concert en question. Elle m'amène en face de la venue. Elle fait son plaidoyé et me dis comment tout ce qui me conviens pas dans cette relation va être réglé. Des larmes encore... Je lui dis que il n'y aucun turning back. Larmes. Sniff. Janic is OUT.
- T'étais parti.
- Dans ma tête j'étais déjà au show en train de mosher ma vie. Elle m'en veut toujours à ce jour à ce qu'on dit.
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