Je suis parti de chez-moi hier soir vers 20h afin de rejoindre Karine, qui elle même venait de rejoindre Coach à la (nouvelle, prétentieuse et parvenue) Porte Rouge. Je me faufilé dans les ruelles du plateau, errant avec les chats en attente de la pénombre. En arrivant sur place, je tombe immédiatement dans l'ambiance crade des cinq à septs du boulevard Mont-Royal. Deux jeunes femmes avaient assez ingurgité d'alcool pour maintenant vouloir attaquer le plancher de danse, qui, jusqu'à ce qu'on me l'indique, est bel et bien existant. C'était jeudi: je ne sais trop si c'était jour de paye pour la clientèle mais la fébrilité était au rendez-vous.
Il fallait vite que j'ingurgite un double gin tonic. La concoction s'est révélée une bonne cure contre mon mal de tête. Les Britanniques l'avaient l'affaire en Inde coloniale. Au bar, Karine m'interpelle, déjà en compagnie de Patrice et Amadeo, que je ne connaissais pas. Immédiatement surgît derrière eux ce cher SI. Poignées de mains. Présentations. Enchanté Amadeo et Patrice. Amadeo, c'est l'Italien-Canadien qui a grandi sur la Rive-Nord et qui demeure maintenant à Montréal. Son boulot est pour les douanes. Il écoute des importations de porn et juge si les films peuvent être importés ou non en jugeant de leur légalité. Zoophilie: non. Scatophilie: non. Les sports aquatiques, oui, seulement si les participants ne s'urinent pas directement dessus et qu'il n'y aie pas de sexe d'impliqué. Pour Patrice, à part qu'il était un type ricanneur qui aimait faire des blagues, je sais trop peu sur lui. Il portait un t-shirt jaune avec des imprimés un peu partout. Les deux portaient des sandales et je voyais leurs... orteils. Coach est arrivé juste après et un peu abasourdi de ne pas avoir eu la chance de me présenter ses juggs. Plus tard il me disait semi sur le party, "ces amis là, c'est les moins pires de ma gang".
Mon premier verre à peine achevé, que les jeunes hommes du clan de la Rive Nord voulaient aller manger. Ma curiosité était bien sûr attisée. Ma charpente vous le suggère, mais le fait que mon estomac était vide et que ce géant gin tonic commençait même à me donner le verbe léger me portait à juger que je devais moi aussi songer ingurgiter des matières solides.
Nous attaquions alors Mont Royal. Les masses qui fumaient en face des tavernes étaient en admiration devant cette parade de jeunes hommes séduisants que nous composions. Je marchais au devant de la file, la plupart du temps au téléphone avec Charles, qui me racontait son agitation avant son man date avec Brideau. À ce jour j'attends toujours de savoir ce qui s'est réellement passé ce soir là entre ces deux-là. De retour au défilé sur Mont Royal, le choix du troupeau s'est arrêté au Wakamono. Karine s'est jointe à nous le temps de quelques verres avant d'aller puncher au DV.
Sur place nous avons développé une synergie intéressante. Ces jeunes hommes savent bien taquiner Coach. SI a invité moi et Charles à un quille-o-thon et un souper Spahettis sur la rive Nord pour financer son équipe de Balle Molle aux nationals qui se tiennent dans l'est du Canada. Patrice m'a très tôt interrogé sur ma Montréalicité, et sur ma perception de la Rive-Nord. Les Saporos - à 13 dollars la cannette - ont coulées à flôt dans ce tourbillon de sushis de qualité correcte. Karine nous ayant quitté, les échanges se masculinisèrent. Ces jeunes hommes commencaient même a m'étendre des invitations pour tel ou tel évènement. L'addition aquittée, je quittai la table en saluant chaleureusement le clan des juggs du Coach D'amours.
Il fallait vite que j'ingurgite un double gin tonic. La concoction s'est révélée une bonne cure contre mon mal de tête. Les Britanniques l'avaient l'affaire en Inde coloniale. Au bar, Karine m'interpelle, déjà en compagnie de Patrice et Amadeo, que je ne connaissais pas. Immédiatement surgît derrière eux ce cher SI. Poignées de mains. Présentations. Enchanté Amadeo et Patrice. Amadeo, c'est l'Italien-Canadien qui a grandi sur la Rive-Nord et qui demeure maintenant à Montréal. Son boulot est pour les douanes. Il écoute des importations de porn et juge si les films peuvent être importés ou non en jugeant de leur légalité. Zoophilie: non. Scatophilie: non. Les sports aquatiques, oui, seulement si les participants ne s'urinent pas directement dessus et qu'il n'y aie pas de sexe d'impliqué. Pour Patrice, à part qu'il était un type ricanneur qui aimait faire des blagues, je sais trop peu sur lui. Il portait un t-shirt jaune avec des imprimés un peu partout. Les deux portaient des sandales et je voyais leurs... orteils. Coach est arrivé juste après et un peu abasourdi de ne pas avoir eu la chance de me présenter ses juggs. Plus tard il me disait semi sur le party, "ces amis là, c'est les moins pires de ma gang".
Mon premier verre à peine achevé, que les jeunes hommes du clan de la Rive Nord voulaient aller manger. Ma curiosité était bien sûr attisée. Ma charpente vous le suggère, mais le fait que mon estomac était vide et que ce géant gin tonic commençait même à me donner le verbe léger me portait à juger que je devais moi aussi songer ingurgiter des matières solides.
Nous attaquions alors Mont Royal. Les masses qui fumaient en face des tavernes étaient en admiration devant cette parade de jeunes hommes séduisants que nous composions. Je marchais au devant de la file, la plupart du temps au téléphone avec Charles, qui me racontait son agitation avant son man date avec Brideau. À ce jour j'attends toujours de savoir ce qui s'est réellement passé ce soir là entre ces deux-là. De retour au défilé sur Mont Royal, le choix du troupeau s'est arrêté au Wakamono. Karine s'est jointe à nous le temps de quelques verres avant d'aller puncher au DV.
Sur place nous avons développé une synergie intéressante. Ces jeunes hommes savent bien taquiner Coach. SI a invité moi et Charles à un quille-o-thon et un souper Spahettis sur la rive Nord pour financer son équipe de Balle Molle aux nationals qui se tiennent dans l'est du Canada. Patrice m'a très tôt interrogé sur ma Montréalicité, et sur ma perception de la Rive-Nord. Les Saporos - à 13 dollars la cannette - ont coulées à flôt dans ce tourbillon de sushis de qualité correcte. Karine nous ayant quitté, les échanges se masculinisèrent. Ces jeunes hommes commencaient même a m'étendre des invitations pour tel ou tel évènement. L'addition aquittée, je quittai la table en saluant chaleureusement le clan des juggs du Coach D'amours.
0 commentaires:
Post a Comment